Évidemment, peu de gens ont la possibilité
d'améliorer sensiblement la condition de l'humanité. Quelques
dirigeants peut-être, quelques philosophes (suivez mon regard)...
Citons aussi les inventeurs, les artistes, les dignitaires religieux ou
les organisateurs de révolutions (à condition que celles-ci
soient positives et non destructrices)...
Cependant chacun participe à l'édifice,
et tel membre d'une association de quartier, tel gardien d'immeuble, tel
employé peut avoir une influence positive sur de nombreuses personnes
autour de lui.
D'ailleurs la petite association peut grandir,
inciter à la création d'autres organisations similaires et
avoir une influence sur tout le pays, voire plusieurs pays !
En fait, par l'intermédiaire des médias, chacun de nous pourrait avoir un peu la parole et faire partager ses " bonnes idées " aux autres. Je pense aux courriers des lecteurs dans les journaux, aux libres antennes à la radio ou la télé, ou même à la possibilité de diffuser son point de vue au monde entier sur internet.
Les partis politiques démocratiques ont évidemment un rôle à jouer. Personne ne peut dire si les gens sont heureux, à part les gens eux-mêmes. C'est le principe des élections et des référendums : seul le peuple peut exprimer son rejet ou son contentement. On peut donc promouvoir la démocratie directe (élections plus fréquentes et référendums d'initiative populaires) en utilisant par exemple les techniques modernes de l'informatique (Internet, Minitel ) du téléphone (serveurs vocaux) du courrier (centres de lecture optique) ou plus classiquement des urnes.
En matière d'économie
on peut lutter contre la concentration des capitaux : depuis des années,
un peu partout dans le monde, une minorité de riches augmente sa
fortune alors qu'une majorité voit son niveau de vie stagner ou
diminuer. De même, une minorité de grandes entreprises rachètent
ou poussent à la faillite les plus petites, aboutissant à
des monopoles ou des quasi monopoles.
Rappelons la raison des lois antitrust : en cas
de monopole une entreprise peut augmenter ses prix comme elle veut, diminuer
la qualité de ses produits et enfin imposer à ses employés
des salaires et des conditions de travail déplorables.
On peut même promouvoir des entreprises
vraiment citoyennes dans lesquelles la majeure partie des décisions
seraient prises démocratiquement. (les syndicats et les coopératives
pourraient montrer le chemin...)
etc... etc...
Comme démocratie signifie que "c'est le peuple qui dirige", les référendums d'initiatives populaires devraient avoir tous les pouvoirs, y compris celui de destituer un élu qui n'aurait pas tenu ses engagements électoraux (vous voyez certainement de qui je veux parler...), ou celui de revenir sur une décision de justice douteuse (il y en a peut-être...), etc... y compris, et bien sûr, le pouvoir de changer la constitution.
Pour éviter d'avoir à destituer régulièrement les hommes politiques menteurs, on pourrait aussi raccourcir la durée des mandats électifs !
Mais si le "groupe" est un ensemble d'entreprises possédées par une société mère (holding ou multinationale) ou par un individu très riche (Bill Gates par exemple et au hasard ...) alors la taxe peut avoir un pourcentage très élevé du montant du bien ou du service vendu.
L'argent ainsi récolté servira à
faire fonctionner les services publics indispensables (éducation,
justice, police, démocratie, environnement, etc...)
ainsi qu'à aider les plus pauvres et les
petites entreprises à se développer.
Quelles seraient les conséquences si
un seul pays adoptait la TUB ?
Dans la mesure où la TUB ne s'appliquerait
qu'aux produits vendus sur le territoire de ce pays, les grandes entreprises
étrangères intéressées (elles le sont toutes
!) par la vente de leur produits sur ce territoire auraient à
payer cette taxe. A l'inverse, les entreprises de ce pays exportant leur
produits à l'étranger ne payeraient pas d'impôts ni
de taxe sur les produits exportés !
Comme ce pays ne ferait payer aucun autre impôt,
il pourrait même attirer toute une flopée d'exportateurs.
Remarque: la TUB n'est pas une taxe protectionniste
dans la mesure où elle frappe tous les produits vendus sur
le territoire, quelle que soit leur nationalité d'origine, et y
compris si ces produits sont fabriqués localement.
La TUB ne viole donc pas les principes fondamentaux
des accords mondiaux de libre-échange.
Il est clair qu'il est souhaitable qu'un grand
nombre de pays adoptent la TUB pour que son influence soit mondiale.